REDHER - La pluma
Accueil Articles Politique Monde


“Nous avons besoin d’un peuple convaincu plutôt que d’un peuple vaincu” :Le dernier discours du Capitaine Thomas Sankara

Envoyer PDF

Thomas Sankara1« Reconnaître notre présence au sein du Tiers Monde c’est, pour paraphraser José Marti, "affirmer que nous sentons sur notre joue tout coup donné à n’importe quel homme du monde". Nous avons jusqu’ici tendu l’autre joue. Les gifles ont redoublé. Mais le cœur du méchant ne s’est pas attendri. Ils ont piétiné la vérité du juste. Du Christ ils ont trahi la parole. Ils ont transformé sa croix en massue. Et après qu’ils se soient revêtus de sa tunique, ils ont lacéré nos corps et nos âmes. Ils ont obscurci son message. Ils l’ont occidentalisé cependant que nous le recevions comme libération universelle. Alors, nos yeux se sont ouverts à la lutte des classes. Il n’y aura plus de gifles. »

Il y a 30 ans, jour pour jour, le capitaine Thomas Sankara était assassiné avec douze autres militants de la révolution burkinabé à Ouagadougou. Son assassin, Blaise Compaoré, resté au pouvoir 27 ans avant d'en être chassé par un soulèvement populaire, joua le rôle qui lui a été assigné par les maîtres de l'empre françafricain : celui de successeur de Houphouët-Boigny comme gouverneur général et maître-artisan en coups tordus de toutes sortes - à commencer par les guerres civiles au Libéria, en Sierra Leone et en Côte d'Ivoire.

4 août 1983-15 octobre 1987 : ces 4 années révolutionnaires dans l'histoire de la haute-Volta rebaptisée Burkina Faso sont à classer dans la catégorie des "années qui bouleversèrent le monde". Leur message commence à peine à être entendu aux quatre coins de l'Afrique et du monde, des Canaries au Chiapas, de l'Afrique du Sud au Mali.
Thomas Sankara avait à peine 37 ans à sa mort, partageant avec d'autres révolutionnaires le privilège de mourir avant l'âge de 40 ans, en plein processus révolutionnaire : Emiliano Zapata, Augusto César Sandino, Ernesto Che Guevara, Malcolm X.

Météore dans le ciel africain, il continue d'illuminer la nuit de l'oppression et de l'exploitation par de brèves fulgurances d'éclairs.

"Osons inventer l'avenir".
Nous offrons aujourd'hui aux lecteurs le dernier discours de Thomas Sankara, en espérant qu'il vous donnera envie d'en lire plus de lui et sur lui. Nous vous recommandons de cliquer
ici.

thomas-sankab22a-86d88

Nous avons besoin d’un peuple convaincu
plutôt que d’un peuple vaincu
Tenkodogo , 2 Octobre 1987

Camarades militantes et militants de la Révolution démocratique et populaire, chers amis du Burkina Faso : Aujourd’hui nous célébrons le quatrième anniversaire de notre guide ; notre guide d’action révolutionnaire, notre guide idéologique, le Discours d’orientation politique (DOP). Tenkodogo a été choisi pour abriter ces manifestations, pour concentrer les pensées des Burkinabè, pour recevoir les sentiments et les vœux de nos amis. Tenkodogo a été retenu pour matérialiser tant de réflexions de quatre ans d’action révolutionnaire, de quatre ans de lutte. Je voudrais féliciter les militantes et les militants de la province du Boulgou qui se sont mobilisés ensemble pendant des nuits, pendant des jours pour permettre que le quatrième anniversaire du DOP reçoive l’éclat de nos intérêts et qu’en même temps il traduise la marche radieuse de notre peuple vers le bonheur. Les militantes et militants de la province du Boulgou sont méritants à plus d’un titre, eu égard à tout ce qui a pu se tramer pour barrer la route à leurs initiatives, à leurs efforts pour décourager leurs sacrifices et faire échouer cette manifestation grandiose qu’est le quatrième anniversaire du Discours d’orientation politique.

Nos camarades de la province de Boulgou avec leurs structures révolutionnaires nous donnent là des raisons d’espérer, de croire, d’avoir confiance en l’avenir, d’avoir confiance en nos masses quel que soit le lieu où elles se trouvent sur le plan géographique. La province du Boulgou nous permet aussi de croire aux transformations miraculeuses, aux bonds en avant avec le peuple, toujours avec le peuple, sans fuite en avant. La province du Boulgou nous accueille dans des conditions qui font d’elle une province exemplaire à plus d’un titre ; une province méritoire à plus d’un titre ; non seulement de par ses réalisations socio-économiques mais surtout de par sa mobilisation politique et conséquente, ferme et déterminée.

S’il y a eu échec à Tenkodogo, s’il y a eu échec dans la province du Boulgou, c’est bel et bien l’échec de ceux qui ont tenté de quelque manière que ce soit, à droite comme à gauche, de perturber la marche de la révolution, croyant pouvoir abuser des masses populaires, tromper les militants, se servir de l’obscurité artificiellement créée par eux pour dominer les militants.
La révolution est invincible. Elle vaincra en ville comme en campagne. Elle vaincra au Burkina Faso parce que déjà au Boulgou, elle est victorieuse.

Camarades, à l’adresse de toutes les masses populaires de la province du Boulgou, je voudrais simplement dire merci. Merci pour votre accueil enthousiaste ; merci d’avoir fait commencer ces manifestions par cette pluie bienfaisante. Un ancien me rappelait il y a quelques instants que le premier anniversaire du DOP a été célébré sous la pluie. Aujourd’hui aussi, nous célébrons le quatrième anniversaire du DOP sous la pluie. Cela est un élément heureux. Et nos masses paysannes sur lesquelles nous 1 comptons, nos masses paysannes qui font de la pluie un élément matériel fondamental de notre système agricole, ne nous démentiront certainement pas.

C’est, hélas, parmi ceux qui manipulent à tort et à travers la phrase révolutionnaire que la pluie est symbole de perturbation de la fête, de perturbation de la « bamboula ». Chez le paysan, la pluie est joie, la pluie est espoir, la pluie est victoire et allégresse. Nous sommes avec notre peuple, nous luttons avec notre peuple en nous démarquant de toutes les idées erronées. C’est pourquoi nous sommes à Tenkodogo dans l’allégresse sous la pluie au quatrième anniversaire du DOP.

Camarades, le Discours d’orientation politique, notre guide d’action révolutionnaire est à la disposition des Burkinabè ; il est à la disposition de tous les révolutionnaires. Notre guide joint son apport au mouvement de l’Humanité pour réaliser un grand bonheur, pour lutter contre les forces de domination, pour lutter contre les forces d’oppression. C’est pourquoi, il est normal que nous nous situions dans un cadre international. C’est pourquoi, il est normal que le DOP soit pour nous un trait d’union, une affirmation de notre appartenance à cette lutte collective de toute l’Humanité, l’Humanité des masses populaires, l’Humanité des peuples en lutte.

Nous saluons par conséquent le soutien qualitatif, le soutien fraternel et amical des peuples voisins qui, d’une façon ou d’une autre, se sont associés à nous, franchissant les frontières artificielles qui nous séparent pour tendre la main à une réalité concrète qu’est le coeur des Burkinabè. Du Togo sont venus des Togolais, amis du Burkina. Nous leur disons merci. Du Ghana sont venus des Ghanéens, militant avec nous pour la révolution africaine. Frères dans le combat, dans les victoires, ils acceptent aussi de vivre nos échecs qui sont autant d’indications pour nous tous pour aller toujours de l’avant. Nous souhaitons la bienvenue à ces amis, nous souhaitons la bienvenue à tous les autres amis tant ils sont nombreux et tant il est inutile de les énumérer.

Le Discours d’orientation politique s’impose à nous comme guide. II est l’oeuvre collective des Burkinabè. II est la réflexion collective de tous ceux qui se sont engagés consciemment dans la Révolution démocratique et populaire. C’est pourquoi, le Discours d’orientation politique doit être notre référence, notre étoile polaire qui nous guide et nous indique le chemin. Cette étoile qui nous évite de nous égarer. Le Discours d’orientation politique est venu nous enseigner que nous devons aller au-delà de la simple révolte, par une démarche scientifique, par une démarche rigoureuse, méthodique, pour formuler de manière précise d’où nous sommes venus et où nous allons. Faute de quoi, notre révolution se serait simplement limitée à un élan subjectif, à un élan de révoltés qui n’aurait connu que des lendemains de feux de paille, c’est-à-dire une mort lente, du fait d’un manque de souffle le souffle qui permet à une révolution d’aller toujours de l’avant, d’éclairer et de réchauffer.
Le guide d’action révolutionnaire nous rassemble, nous éduque et nous appelle à nous discipliner dans les rangs de la révolution. C’est en s’appuyant sur le Discours d’orientation politique que nous remettrons sur le droit chemin ceux-là qui ont failli, ceux-là qui se sont égarés.

Le Discours d’orientation politique nous réchauffe et nous fournit la chaleur cette chaleur qui permet aux timorés de reprendre pied dans la lutte et d’avoir confiance en la révolution. C’est pourquoi nous devons constamment nous référer au Discours d’orientation politique. Constamment nous devons non seulement en ouvrir les pages, les lire, les comprendre, mais surtout les appliquer aux réalités concrètes qui nous entourent ; les réalités qui évoluent, qui changent, qui se transforment, parce que notre nature est matérielle. Elle n’est pas une idée en l’air. Une idée que nous pouvons décrire au gré de nos rêves, au gré de nos visions.
Le Discours d’orientation politique a un passé. II a déjà quatre ans d’existence. C’est beaucoup pour un pays comme le nôtre. Mais s’il a un passé, le Discours d’orientation politique a aussi un présent, c’est celui d’aujourd’hui : le regroupement de tous les révolutionnaires. II a surtout un avenir. Quel est l’avenir du Discours d’orientation politique ?

L’avenir du Discours d’orientation politique doit être le fruit des efforts des révolutionnaires ; efforts pour l’approfondir, efforts pour nous mettre toujours à la hauteur des combats qui se présentent à nous, efforts pour rendre le Discours d’orientation politique toujours à l’avant des combats qui se mènent à présent, afin de donner aux révolutionnaires les réponses aux questions théoriques et pratiques qu’ils se posent devant les multiples problèmes qui nous assaillent. Le Discours d’orientation politique se veut aussi rassembleur, rassembleur des révolutionnaires. C’est-à-dire que c’est autour du Discours d’orientation politique en l’affinant de façon conséquente, en l’approfondissant de façon responsable que les révolutionnaires pourront transformer la réalité au Burkina Faso pour le peuple burkinabé.

Car notre révolution n’est pas un concours de rhétorique. Notre révolution n’est pas un affrontement de phrases. Notre révolution n’est pas simplement l’affichage d’étiquettes qui sont autant de signes que les manipulateurs cherchent à établir comme des clés, comme des laisser-passer, comme des faire-valoir. Notre révolution est et doit être en permanence l’action collective des révolutionnaires pour transformer la réalité et améliorer la situation concrète des masses de notre pays. Notre révolution n’aura de valeur que si, en regardant derrière nous, en regardant à nos côtés et en regardant devant nous, nous pouvons dire que les Burkinabè sont, grâce à la révolution, un peu plus heureux, parce qu’ils ont de l’eau saine à boire, parce qu’ils ont une alimentation abondante, suffisante, parce qu’ils ont une santé resplendissante, parce qu’ils ont l’éducation, parce qu’ils ont des logements décents, parce qu’ils sont mieux vêtus, parce qu’ils ont droit aux loisirs ; parce qu’ils ont l’occasion de jouir de plus de liberté, de plus de démocratie, de plus de dignité. Notre révolution n’aura de raison d’être que si elle peut répondre concrètement à ces questions.

Tant que la révolution ne sera pas en mesure d’apporter bonheur matériel et moral à notre peuple, elle sera simplement l’activité d’un ramassis, d’un certain nombre de personnes avec plus ou moins de mérite, mais qui représentent tout simplement des momies, qui représentent tout simplement un rassemblement statique de valeurs décadentes, incapables de mouvoir et de faire mouvoir la réalité ; incapables de transformer cette réalité. La révolution, c’est le bonheur. Sans le bonheur nous ne pouvons pas parler de succès. Notre révolution doit répondre concrètement à toutes ces questions.

C’est pourquoi, il est indispensable que le Discours d’orientation politique soit connu de tous et joue son rôle éveilleur et rassembleur. II va sans dire que tout au long de notre action, nous rencontrons des difficultés. Nous avons déjà connu des difficultés dans nos rangs et hors de nos rangs. Ces difficultés-là ne doivent pas nous arrêter. Ces difficultés-là ne doivent pas nous décourager. Ces difficultés ne doivent pas être un frein, un obstacle insurmontable pour nous. Au contraire, elles nous enseignent tout simplement que c’est bel et bien sur le terrain de la lutte révolutionnaire que nous nous situons, c’est-à-dire affronter chaque jour des obstacles qui ont empêché d’autres de réaliser le bonheur qu’ils promettaient. Parce qu’eux s’en tenaient à leurs discours et ne s’engageaient pas dans l’action avec le peuple et pour le peuple.

Le Discours d’orientation politique est celui autour duquel nous nous réunirons, celui autour duquel nous renforcerons notre cohésion, celui à partir duquel nous expliquerons, nous discuterons nos désaccords, nos divergences, nos points de vue parce que l’objectif est un et reste le même. Toute divergence qui n’est pas en mesure de se résoudre dans le cadre du Discours d’orientation politique à l’heure actuelle au Burkina Faso, est une divergence qui concerne des objectifs purement et simplement différents. Si les objectifs sont identiques, le Discours d’orientation politique se chargera de réaliser la convergence des méthodes d’action.

Notre unité se fera en faveur de notre peuple. Notre unité ne se fera pas comme un match de football auquel se livreraient des équipes brillantes peut-être, émérites certainement, mais offrant un spectacle, juste le temps de 90 minutes, avec éventuellement des prolongations, et peut-être se terminant par des tirs de pénalités. Non, notre unité se fera en luttant avec le peuple et sous l’appréciation du peuple. C’est-à-dire que nous nous réunirons en révolutionnaires et seuls les révolutionnaires viendront à cette unité.

Qui alors sera révolutionnaire ? Sera révolutionnaire celui-là qui clans ses actes, dans sa pratique mais également dans sa, conscience arrivera à prendre une position efficace, indiscutable, incontestable dans le cadre de notre combat qui est concret. Ce combat est par exemple la construction de retenues d’eau par centaines, par milliers ; ce combat est la pose des rails avec nos bras pour réussir la bataille du rail, la gagner ; ce combat, est l’ouverture de routes, la construction de postes de santé, la dispense d’une partie de notre savoir à nos frères, à nos camarades qui n’ont pas eu la chance d’accéder à l’instruction.

C’est là que nous verrons les révolutionnaires. Nous les verrons dans les combats économiques, social, sanitaire, culturel… Livrer combat ailleurs serait inutile. II faut faire la différence entre les combats utiles pour nous et les autres combats… Les combats qui nous intéressent, ce sont ceux qui nous permettent d’être chaque jour plus heureux, ceux qui permettent de rendre notre peuple indépendant en luttant farouchement contre l’impérialisme.

Nous verrons les révolutionnaires lorsqu’il s’agira de dire non aux produits que l’impérialisme nous déverse dessus pour exercer la domination capitaliste sur notre peuple. Seront révolutionnaires ceux-là qui auront choisi de composer avec la rigueur des transformations ; ceux-là qui auront choisi le devoir d’abandonner des habitudes de vie, de consommation pour vivre avec les masses. Tout le monde n’est pas apte à vivre conséquemment notre mot d’ordre : « Consommons burkinabè ». Ils sont nombreux ceux qui ne consomment burkinabè qu’avec le langage et gardent leur langue et leur bouche pour réellement se délecter et consommer « impérialiste ». Ceux-là ne sont pas révolutionnaires. Ce sont ceux-là que nous allons démasquer. Ce sont ceux-là qu’il faut mettre à l’écart.

Nos paysans au Burkina Faso ne gagneront jamais la bataille de leur libération tant que nous, consommateurs des villes ne serons pas disposés à boire des boissons produites à partir de leurs récoltes par exemple. Pourquoi veut-on nous imposer la consommation de produits venus de loin ?

gal_6021

Cela est très grave et inacceptable. Cela est en plus criminel quand ce sont des camarades, des révolutionnaires qui sont vecteurs de cette imposition, vecteurs de cette domination. Ceci veut dire que ces camarades-là n’ont pas compris la profondeur et l’intérêt de leur discours de haut niveau et de grande qualité. Ceci veut dire qu’il y a nécessité de débat. Et retournons au Discours d’orientation politique. Consultons de nouveau le Discours d’orientation politique, il nous indiquera la voie. Elle est unique et nous conduit à un objectif : le bonheur de notre peuple.

Source : Sidwaya du 8 octobre 1987

Thomas Sankara (1949-1987)

Source: Tlaxcala, le 15 octobre 2017


 
Plus d'articles :

» Déclaration de Madame Mariam Sankara, à l’occasion de la commémoration du trentième anniversaire de l’assassinat du Président Sankara

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers amis,L’assassinat du Président Sankara et de ses compagnons, le 15 Octobre 1987, a interrompu une expérience de développement originale et prometteuse de l’histoire de l’Afrique contemporaine.Je...

» Seule la souveraineté est progressiste: Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara est tombé sous les balles des conjurés au grand bénéfice de la "Françafrique"

Lors du 25ème sommet des pays membres de l’Organisation de l’unité africaine, le 26 juillet 1987, le président du Conseil national révolutionnaire de Burkina Faso dénonçait en ces termes le nouvel asservissement de l’Afrique : "Les...

» « Susciter l’homme de la liberté contre l’homme du destin » Discours du président Thomas Sankara du 4 août 1985

Ce discours n’existait que sous forme de fichier audio. Il était donc resté jusqu’ici inédit et n’avait donc pas été publié. La retranscription a été réalisée par Ulysse Perez. Qu’il soit ici remercié. La rédaction du...

» Sur les traces de la révolution africaine 30 ans après la mort de Thomas Sankara

On invoque encore aujourd'hui en Afrique le nom de Thomas Sankara quand on parle de libération et de réaffirmation du continent : l'ex-leader burkinabé est encore connu, trente ans après, en Europe aussi, et ce sont ses amis et ses proches qui...

» “La liberté contre le destin”: Bruno Jaffré rend hommage à Thomas Sankara à travers ses discours

Trente ans après sa liquidation physique, le président Thomas Sankara est toujours vivace dans la mémoire de millions de Burkinabè, témoins oculaires ou auditifs de la révolution du 4 août 1983. Les hauts faits de ce chapitre historique du...

» Venezuela 2017 : navigation à vue entre de nombreux écueils

Au cours des quatre années qui ont suivi la mort d'Hugo Chavez en mars 2013, la révolution bolivarienne au Venezuela a vieilli prématurément. L'enthousiasme du peuple vénézuélien a laissé place à climat morose. Quand les avis divergent sur...

» Thomas Sankara et la libération des femmes

Depuis le jour où Sankara a pris le pouvoir le 4 août 1983, dans ce petit pays appelé Haute-Volta , j'ai cru aveuglément qu'un monde meilleur était possible, accompagnant cette «aventure» magnifique, dans ce qui devait devenir le "Pays des...

» Affaire Sankara: La France doit accepter la levée du secret défense sans tarder !

Communiqué de presse : Justice pour Thomas Sankara Après deux ans d’enquêtes, François Yaméogo a auditionné une centaine de personnes, en a inculpé près d’une quinzaine. Son sérieux et son intégrité ne peuvent être mis en doute....

» AuditFest, une rencontre entre mouvements sociaux et ’municipalités du changement’ pour l’abolition des dettes illégitimes

Ces 14 et 15 octobre, plus d’une centaine de participantEs se sont retrouvéEs à Barcelone pour l’AuditFest organisé par la PACD () durant la traditionnelle semaine internationale contre la et les institutions financières internationales en...

» Conférences de Romain Migus : Un regard sur les révolutions populaires dans une Amérique Latine en turbulence

et , vous invitent à 2 conférences-débats de Romain MigusUn regard sur les révolutions populaires dans une Amérique Latine en turbulence Bilan et perspectives

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Gracias, pero con Cialis soft intentaron sin embargo, lo que los medicamentos como el Viagra comprar-cialis.net

Les dossiers brûlants d'actualité

 

Venezuela: la parole au Pouvoir constituant originel, le peuple !

« Dans le silence pas du mouvement, notre cri est pour la liberté » Graffiti quartier San Antonio, Cali , Colombie » La Pluma.net apporte son appui inconditionnel à la Révolution boli...

Colombie : Manifeste pour la paix, jusqu'à la dernière goutte de nos rêves

Colombie : Manifeste pour la paix, jusqu'à la dernière goutte de nos rêves

 

Il existe dans le cœur de l'Amérique un refuge humain enlacé à trois cordillères, bercé par d'exubérantes vallées, des forêts touffues, et baigné par deux océans... Lire / Signer manifeste
Uno Levitra Professional es de los MEDICAMENTOS mas Comunes comprar levitra en-linea

Compteur des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui2717
mod_vvisit_counterHier24113
mod_vvisit_counterCette semaine26830
mod_vvisit_countersemaine précedente170828
mod_vvisit_counterCe-mois-ci497151
mod_vvisit_countermois précedent975990

We have: 307 guests online
Ton IP: 54.198.134.32
 , 
Aujourd'hui: 20 Nov 2017